Porté par une offre extrêmement limitée et une demande internationale soutenue, le marché résidentiel monégasque atteint en 2025 des niveaux de valorisation inédits, selon les dernières données de l’IMSEE.
Cette performance s’explique avant tout par la rareté structurelle du marché. En 2025, le secteur du neuf a enregistré moins de 70 transactions, mais pour un volume financier cumulé supérieur à 2,5 milliards d’euros, portant la valeur moyenne par transaction au-delà de 40 millions d’euros. Ce niveau illustre clairement le positionnement ultra-haut de gamme de la Principauté, où chaque opération concentre des montants exceptionnels.
Le marché de l’ancien confirme cette tendance. Avec plus de 320 transactions enregistrées sur l’année, la valeur totale des ventes a franchi, pour la première fois, le seuil des 2 milliards d’euros, un record historique. À Monaco, la formation des prix dépend avant tout de critères qualitatifs — emplacement, vue, étage, immeuble — bien plus que de l’ancienneté du bien.
Au-delà des chiffres, Monaco bénéficie de fondamentaux uniques : un territoire extrêmement restreint, une stabilité institutionnelle reconnue et une attractivité internationale durable. Pour de nombreux acheteurs, l’immobilier monégasque constitue avant tout un actif patrimonial rare et sécurisé, inscrit dans une logique de long terme plutôt que dans une approche purement opportuniste.
Les projets livrés ou en cours enrichissent certes l’offre, sans toutefois suffire à répondre à la demande. Cette tension permanente explique pourquoi, année après année, Monaco continue d’établir de nouveaux records, s’imposant durablement comme l’un des marchés résidentiels les plus exclusifs et les plus chers au monde.
En résumé
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Les chiffres officiels confirment des prix immobiliers records à Monaco en 2025.
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Une offre très limitée et une demande internationale soutenue maintiennent une forte pression sur les valorisations.
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Monaco s’impose durablement comme l’un des marchés résidentiels les plus exclusifs au monde.